Quatre ans après Mes courants électriques…, Alizée revient en 2007 avec « Psychédélices », un troisième album qui affirme un univers plus personnel. Zoom sur un disque marquant, à retrouver dans nos vinyles & collectors.
L’essentiel
- Troisième album studio d’Alizée, sorti en 2007 chez RCA.
- Singles : « Mademoiselle Juliette » (2007) et « Fifty Sixty » (2008).
- Premier album après sa séparation d’avec Mylène Farmer et Laurent Boutonnat.
- Un univers plus personnel et pop-électro.
- Il suit Mes courants électriques… (2003).
L’album de 2007
« Psychédélices », sorti en 2007 chez RCA, marque une étape : c’est le premier album qu’Alizée conçoit après s’être émancipée du duo Mylène Farmer / Laurent Boutonnat qui l’avait révélée. La chanteuse y affirme des choix plus personnels.
Le disque installe une pop teintée d’électro et d’imaginaire onirique, fidèle à son titre.
Mademoiselle Juliette et Fifty Sixty
Deux singles portent l’album : « Mademoiselle Juliette » en 2007, puis « Fifty Sixty » en 2008, hommage au monde de la Factory d’Andy Warhol. Deux titres qui montrent une artiste en quête d’un ton bien à elle.
Un tournant pour Alizée
Avec « Psychédélices », Alizée passe du statut de phénomène adolescent à celui d’artiste qui pilote sa carrière. Pour la suite, découvrez son album « Une enfant du siècle » (2010) et le portrait complet d’Alizée.
Questions fréquentes
En quelle année est sorti « Psychédélices » d’Alizée ?
Le troisième album studio d’Alizée est sorti en 2007, chez RCA.
Quels sont les singles de « Psychédélices » ?
« Mademoiselle Juliette » (2007) et « Fifty Sixty » (2008).
Pourquoi « Psychédélices » est-il important dans la carrière d’Alizée ?
C’est son premier album après sa séparation d’avec Mylène Farmer et Laurent Boutonnat, marquant des choix plus personnels.
En bref
« Psychédélices » est le troisième album studio d’Alizée, sorti en 2007 chez RCA. Premier disque conçu après son émancipation du duo Mylène Farmer / Laurent Boutonnat, il porte les singles « Mademoiselle Juliette » (2007) et « Fifty Sixty » (2008) et affirme un univers pop-électro plus personnel.
Article signé Camille Ferrand pour Shop My Music, le magazine de la variété et de la pop françaises des années 80 et 2000.